Keybass 2.0 artwork

(english version below)

Quand est venu le temps de concevoir ma deuxième keybass, je savais davantage où je m’en allais. Il était plus facile de planifier les différentes étapes, dont celle de la peinture, mais je ne savais pas qui approcher pour le design visuel.  J’en ai glissé un mot à David Thomas et il m’a parlé de Maxime Archambault  avec qui il avait collaboré sur un projet artistique. J’ai donc contacté Maxime pour lui parler du projet et nous avons décidé de planifier une petite rencontre pour voir si ça cliquait entre nous.  Maxime est extrêmement talentueux. Il a un style totalement particulier et il maîtrise le “cartoon” d’une façon exceptionnelle. Je ne savais simplement pas si ce style me convenait.

Il m’a conseillé de faire le tour de ses dessins et de voir ce qui me plairait. C’est en voyant un dessin qu’il avait fait d’une pieuvre “Ocean Terror” (voir dessin plus bas) que ça a cliqué dans ma tête. Maxime, David et moi avons alors pensé à une pieuvre avec les tentacules qui entourent le corps de la keybass. Les vagues d’eau seraient remplacées par des vagues d’encre noire. La pieuvre libère un nuage d’encre noire pour perturber l’ennemi, ce concept était parfait.

Je voulais que la keybass soit terminée pour la prestation de Beast à Taratata.  Maxime a donc dû travailler 5 jours en ligne pour terminer la fameuse pieuvre. Il fallait prévoir 2 jours pour le vernissage et 2 jours pour réinstaller tout l’électronique, assembler le manche, le pont, les clés et les cordes.

C’était faisable mais il n’y avait pas de marge d’erreur possible.

La veille de notre départ pour la France, j’avais la keybass 2.0 chez moi.  Honnêtement, je ne savais pas encore comment elle fonctionnait exactement. J’avais joué avec le premier modèle de keybass depuis déjà 3 ans et j’avais effectué beaucoup de changements majeurs sur le nouveau modèle.

Malheureusement, comme nous étions serrés dans le temps, nous n’avons pas fait de test pour savoir comment la peinture et l’encre réagiraient avec le vernis.  Ce qui devait arriver arriva, le vernis avait dilué quelques lignes plus larges du dessin de Maxime ce qui affectait la netteté et la précision du dessin.

Je voulais pleurer tellement j’étais déçu. C’était minime mais pour moi cette keybass devait être parfaite en tout point, rien de moins.

Maxime a suggéré de faire des tests avec différents types d’encre pour corriger directement sur le vernis toutes les lignes qui s’était diluées. Le vernis n’affectait pas l’encre de Chine, vive l’encre de Chine!

Alex Desman a refait une couche de vernis et la keybass était maintenant imppecable!

Visitez le site de Maxime Archambault, vous allez tomber par terre! http://s3studio.wordpress.com

 

When the time came to conceive my second keybass, I had a better idea of where I was going. It was easier to plan the different stages of creation, like that of the paint, but I didn’t know who to approach for the visual design. I mentioned this to David Thomas and he pointed to Maxime Archambault, someone he had previously collaborated on an art project with. I then contacted Maxime to tell him about my project and we agreed to set up an initial meeting to see if our personality’s clicked.

Maxime is extremely talented, He has a very particular style and masters the ”cartoon” with exceptional ability. I just wasn’t sure if that style suited me. He suggested I look through his collection of drawings and see what I liked. It was when I came upon the ”Ocean Terror” octupus (see below) that something clicked in my head. Maxime, David and I then thought of an octupus with it’s tentacles wrapped around the body of the keybass. The water waves would be replaced with waves of black ink. The octupus would release a cloud of black ink to confuse it’s ennemy – the concept was perfect.

I wanted the keybass to be completed in time for Beast’s appearance at Taratata. As a result, Maxime had to work 5 days straight to finish the famous octupus. We anticipated it would take 2 days to varnish and 2 days to reinstall the electronics, assemble the handle, the bridge, the keys and the strings. It was doable but there was no margin for error.

On the eve of our departure for France, I had the keybass 2.0 at home with me. Honestly,I didn’t yet know exactly how it worked. I had been playing with the first model for 3 years now and had altered and made drastic changes to the new model.

Unfortunately, as we were pressed for time, we had not conducted any tests to see how the paint and ink would react with the varnish. What had to happen happened. The varnish had diluted several lines larger than Maxime’s drawing which affected the cleanliness and precision of the paint. I wanted to cry I was so dissapointed. It was a minor detail but for me, this keybass had to be absolutely perfect, nothing less.

Maxime suggested we conduct tests with different types of ink to correct directly on the varnish all the lines that had diluted. The varnish did not effect the china ink, long live china ink!

Alex Desman added another coat of varnish and the keybass was now impeccable!

Visit Maxime Archambault’s web site, it will floor you! http://s3studio.wordpress.com